L'HISTOIRE NE SE RACONTE PAS AU FUTUR

La vie était belle pour les seigneurs ... au temps des cerfs. Tout a été mis en œuvre pour que cela dure et la nostalgie gagne encore les simples d'esprit qui pensent que la clairvoyance et l'intelligence étaient des marchandises qui seraient l'apanage d'une caste naturellement supérieure. Pour preuve la méthode faisait ses preuves. Les généraux déjeunaient ensemble pendant que les soldats creusaient des tranchées pensant défendre leur pays, tandis qu'il s'agissait de leur tombe. Combien sont morts dans des batailles post armistice, faute d'avoir été prévenus' qu'ils se battaient pour rien.

Puis un autre équilibre a été trouvé. que Clemenceau avait bien décrit: " La France est un pays fertile. On y plante des fonctionnaires, il y pousse des impôts."  

Toujours en quête d'avantages acquis les nantis avaient compris qu'il fallait contrôler ce peuple qui ne voulait plus mourir pour leur plaisir. Et c'est habilement que sous le prétexte de lutte des classes, des castes ont été mises en place. Et là encore quelques petits malins se sont appropriés l'héritage des combattants modernes qui ne voulaient pas  troquer un statut de soldats envoyés au carnage pour celui de travailleurs esclaves. Les syndicats  sont vite devenus un refuge de nombre de  personnes plus soucieuses de leurs propres avantages que des travailleurs qui s'étaient battus pour ce qui n'était que leur dû.

Dans cette logique du toujours plus pour les mêmes, le territoire s'est vite révélé trop petit pour diluer les "planqués" sont trop les montrer. Subtilité suprême : l'idée avait germé de créer "le service public", des gens indispensables, se sacrifiant pour le pays et poussant l'altruisme jusqu'à se lancer dans la jungle politique. Mais il est des quotas à ne pas dépasser sous peine d'asphyxie du système. Les États Unis étaient un modèle dans le genre. Les indiens mis dans des réserves, l'unité permettait de regrouper tous les conquérants avec pour règle commune celle que chaque État aurait les siennes. L'Europe à six ou sept était trop petite pour que la concentration des "inutiles" passe inaperçue. Trop de monde à la gamelle n'était pas viable s'il n'y avait personne pour la remplir.  Dans un esprit "Olympique", il fallait aller chercher plus loin des personnes malléables et corvéables à merci pour nourrir les nantis qui de plus, l'espérance de vie s'allongeant, avaient aussi la lourde tâche de caser les bambins... parce qu'ils le valaient bien. Naître riche ne sert à rien si  ce n'est pas un métier d'avenir transmissible d'office. Le mérite s' hérite quand on naît riche.  Petit à petit le navire dérive et au final chavire. 

Dans le BREXIT, on peut voir quelque chose de TITANIC. Ceux qui ont péri dans l'insubmersible fait à la mesure de leur démesure ont laissé à quai les ouvriers qui l'avaient construit selon les plans de génie de leurs concepteurs qui s'imaginaient si confortablement à bord qu'il avaient oublié les canots de sauvetage.

L'histoire ne se raconte pas par avance, mais elle a la manie étrange de se répéter  en s'adaptant au temps simplement. 

C'est à se poser la question de savoir quel caneton a pu inventer le terme d'expérience.

Heureusement que la France est le pays des droits de l'homme, de la liberté de l'égalité et de la fraternité... Ce ne serait pas le cas, on risquerait de finir comme les britanniques ... écossais comme des haricots tarbais. 

La télévision , la presse  et quelques personnalités ont beau multiplier les façons de laver nos cerveaux, les britanniques ont démontré que c'est dans l'isoloir que chacun à le même pouvoir. Au lieu de raisonner comme nous le faisons trop en disant que dans tous les cas, on ne changera rien, ils ont prouvé le contraire.

Ce sont les canetons qui choisissent  leurs représentants, pas l'inverse. Nous approchons des présidentielles et nous désespérons d' avoir des propositions concrètes. Macron serait le chouchou de la gauche, sans avoir fait ses preuves à aucun poste de majorité ou d'opposition. Il ne réussit pas dans son ministère mais serait providentiel au poste suprême ?

Ce ne sont pas les candidats qui manquent mais quelles sont les propositions.  Même les extrêmes sont incapables de proposer autre chose qu'un référendum sur l'Europe. Détournant les électeurs des présidentielles ils se défilent... à l'anglaise...

Dans "Aujourd'hui magazine" un sondage concret vous est proposé.  LE CANeTON le reproduit  ici et vous invite à y répondre MASSIVEMENT. Cela sera plus utile que de mettre un an pour nous faire croire que nous avons notre mot à dire dans la nouvelle région dont le découpage prête plus à pleurer qu'à rire. Sa plus grande mission sera de placer les copains dont pratiquement aucun ne connaît le monde de l'entreprise, issus de l'administration, et de fonctions électives, mais toujours prompts à donner leurs leçons de science infuse et planquer un peu plus de fonctionnaires. Ils se plantent tout seuls et sont de moins en moins résistants au favoritisme.

sondage public privé