UN NON DES ANGLAIS COÛTERAIT IL PLUS CHER QUE LE NOM DE NOTRE  RÉGION  OCCITANIE ?

Les plus grands problèmes dont on nous bassine depuis plusieurs semaines et même de nombreux mois, sont ceux du maintien de privilèges de quelques têtes dont la particularité est d'avoir les poches pleines d'argent gagné grâce à la sueur des autres.

Ce 23 juin le petit journal télévisé faisait ses adieux au public dans un PJEXIT avec la participation affectueuse de sa marraine en duplex de Perpignan: Catherine DENEUVE.

Contraste flagrant entre les commentaires des plateaux télévisés voisins mais également du peuple des gens ordinaires de la rue, et le venin de nombreux politiques qui réclament la presse mais proclament des injures dès qu'elle rapporte leurs vrais propos. De belles leçons de "démocratie partisane" ont pu mettre en évidence la personnalité réelle d'élus parasites  qui détestent la perche dont le bout porte un micro qui enregistre la vérité. Nadine MORANO ,en la matière, a été exemplaire, toujours prompte à se donner au plus offrant.

Dans le même temps les britanniques garnissaient les urnes, sans grand engouement  et dont le dépouillement prendra curieusement beaucoup de temps alors que deux possibilités d'expression  sont offertes: IN ou OUT pour les choix; BREXIT OU BREXOUT dans les têtes. 

Pour notre région  Pyrénées-Languedoc devenue OCCITANIE, il  en aura fallu du temps mais surtout beaucoup d'argent pour choisir un NOM. De commission de sélection de propositions issues de multiples réunions et tergiversations, c'est une entreprise "spécialisée" qui a été chargée de recueillir les votes de canetons. La bagatelle de 2,50 € par clic qui n'a intéressé que 2.3% de la population mais coûté dans les 500 000 €.  "OCCITANIE" arrive largement en tête et si la présidente propose de respecter ce choix, un illustre inconnu , président du groupe d'opposition (Les républicains-centre- divers droite) demande un vote secret sur plusieurs dénominations. Christophe RIVENQ qui porte un nom qu'il n'a pas choisi entend s'approprier  la qualité de "républicain" et choisir en secret le nom des canetons.

Tant qu'à voter secrètement, en se foutant de notre gueule, autant le faire jusqu'au bout et garder le résultat secret aussi jusqu'à sa validation par le conseil d' État. L'intensité du suspens n'en sera que plus intense pour la SOUS FRANCE dont l'existence est suspendue aux choix de ses élites.

Qui a dit que l'on ne s'amusait pas dans les structures de la fonction publique territoriale. Des élus encore plus marrants que d'autres ont même envisagé de procéder au un tirage au sort. Hélas en politique ce n'est pas possible et pour deux raisons: La première serait envisageable: mettre le même nom sur tous les bulletins, mais la seconde serait illusoire: Il faudrait trouver pour le tirage, une main innocente parmi les élus.  

PJexit

LE GROUPE TÉLÉPHONE EST SOUMIS  À RUDE CONCURRENCE.

Dans la jungle de la téléphonie moderne tout le monde se heurte au démarchage quasi perpétuel de préférence à l'heure des repas. L'imagination n'a pas de limites mais l'inertie des multiples services publics est sidérante. 

Il est évident que des sous traitants ou des employés des marques constituent des fichiers qu'ils revendent un peu partout dans le monde dans l'indifférence de nos gouvernants, qui ignorent d'ailleurs tout des réalités du terrain. et sont un modèle d'incompétence. Certains numéros, notoirement connus, sévissent depuis de nombreux mois avec la bénédictions des institutions qui comptent les points entre deux parties de belote ou de pelote. Wait and see, tant que la TVA rentre, que chacun se démerde. L'administration dans son souci permanent de simplification atrouvé une solution: Il suffit de relever le numéro d'appel puis de se connecter sur un site et rentrer ce numéro . Il ne vous contactera plus, la société en utilisera un autre...  

Chez SFR, le patron fortuné le plus endetté de France constate que l'effectif est trop nombreux. Les sous traitants vont devoir sous traiter à des moins payés.

Chez Orange, c'est davantage la politique du plus payant. Pourtant, si vous demandez une deuxième ligne téléphonique, ont peut vous affirmer que cela n'est techniquement pas possible (sic), alors qu'une ligne nécessite une paire de fils seulement et que le câble  qui arrive chez chacun  en comporte 8 minimum, plus un fil de masse. AUJOURD'HUI EN FRANCE a contacté Stéphane RICHARD PDG inconnu de certains des 155 000 salariés du groupe, mais pour lui parler de notre "footue" planète. On apprend que le PDG, diplômé d'HEC et de l'ENA,  54 ans, est d'abord passé par les cabinets ministériels avant de téléphoner et de commenter l'euro 2016 de ballon rond. "PLATINI est un type bien" Plus curieuses encore ses réponses  sur les défauts constatés: "ce sont les événements internationaux qui attirent les casseurs, par effet de groupe,  et la règle du hors jeu est la pire, totalement incompréhensible." 

Quand il sera président de la FIFA il pourra changer les règles et mettre un attaquant dans les cages de l'équipe adverse et le goal en milieu de terrain. Si on ajoute que l'homme a aussi été premier prix de piano au conservatoire de Marseille, on se doute que tout ce que dit ORANGE, n'est pas du pipeau... mais c'est peut être un détail pour vous...