POUR CE JOUR DE L'ÉTÉ QUI COMMENCE AVEC SA DÉSORMAIS INCONTOURNABLE FÊTE DE LA MUSIQUE, TOULOUSE N'AVAIT PAS LÉSINÉ SUR LES MOYENS...

Conséquence indirecte pour ce jour le plus long, l'article du jour  sera court. "Tous à TOULOUSE" mérite plus que tous " à tout loose" de notre canton. Primeur à la musique: elle adoucit les mœurs. Mais nous savons maintenant à quels prodigues nous devons le  prodige cantonal. Heureusement l'heure de la lessive  a commencé à coups de missives. Les missiles suivent. A défaut de comptes rendus exacts , il faudra rendre des comptes exacts aux canetons.

Désormais vous êtes habitués à la présentation de la UNE du petit journal, version papier , pour son édition départementale hebdomadaire à paraître. Voici celle de demain.

UNE PJS25

Quand chaque jour les "nouvelles" locales sont révélatrices de comportements qui ne sont pas  des modèles pour notre jeunesse et les enfants, il est certains grands dont l'arrogance ne durera plus longtemps. La chasse aux parasites est ouverte en Europe et bien au delà. Quand nos voisins béarnais entendent réintroduire deux ourses supplémentaires, notre faune locale est aux abois. Ceux qui voulaient faire sortir le loup du bois sont maintenant pris comme des rats. Tel est pris qui croyait prendre ... De nombreux changements sont souhaitables, mais semblent aussi inévitables. Mais c'est naturellement le contexte international et le national qui seront le prolongement d'impulsions locales qui n'avaient que trop tardé. Quand de nombreux "intouchables" se sont gavés pendant des décennies en plumant les canetons, une page va se tourner qui laissera des traces.         Le CCCO-EXIT est désormais acté, question de jours ou de semaines. Les épouvantails s'agitent  de Français qui seraient indésirables outremanche et d'anglais qui seraient contraints à quitter la France si le vote de ce jeudi que l'on annonce noir n'est pas favorable au désir du ménage à trois Franco Allemand, tant l'omniprésence de l'ex président laisserait croire qu'il na jamais été "éjecté" du poste sur lequel il lorgne encore , faisant main basse sur les moyens financier d'un parti qu'il croit le sien. Il y a longtemps maintenant, c'est de fax en fax qu'un dessin circulait d'un français dont le geste sans équivoque illustrait la légende: "LA GAUCHE OU LA DROITE: LES FRANÇAIS SE TÂTENT."

Ce temps est révolu. Les français ne veulent plus voter pour des hommes et des femmes dont les intérêts particuliers sont prioritaires. Ne pas voter serait laisser faire, au lieu de faire le tri selon des critères différents et le choix de l'intérêt général. Un combat de coqs de plus ne serait qu'un combat de trop et pour finalité le droit de se taire. Ne pas combattre revient à se soumettre volontairement. On récolte, au mieux, que ce que l'on sème.  

Les "journaleux" de France sont incapables  ou inaptes à comprendre ce qui se trame chez nous, sauf à vouloir volontairement penser pour nous, mais analysent sans vergogne ce que les anglais vont voter  jeudi 23. Ils prêchent pour le "IN" , mais c'est le peuple anglais qui va voter. Et s'ils se tâtaient mais entre le BR.EXIT et le BR.OUT ?

En France aussi  c'était l'hésitation pour ou contre l'interdiction des manifestations. De fait, elles sont un droit , même si le temps ne s'y prête pas, et le véritable choix est de dire si la manifestation prochaine sera "STATIQUE" ou "MOBILE". 

Le titre du jour "D' Aujourd'hui en FRANCE"  ferait presque penser à une "coquille." si le contenu du journal n'était excellent, comme son "dessin journalier" qui résume à merveille les situations.

DE: "LOI TRAVAIL: VERS UNE INTERDICTION DES MANIFS ? " le titre aurait pu être: "LOI DES MANIFS: VERS UNE INTERDICTION DU TRAVAIL ?   

La place du CAPITOLE ce soir de fête,  et tout ce qu'elle comptait de vedettes et de peuple, dans une ville qui est quand même à risques , a montré que les joies qui rassemblent sont plus fortes que les menaces et la peur entretenue. Les artistes étaient sur scène pour quelques uns mais le plus grand nombre était composé de la population, debout sur la place. RENAUD EN A FAIT UN MERVEILLEUX RÉSUMÉ et mérite bien son disque de diamant. Le message du jour était des plus forts qui soient, bien au delà de "j'ai embrassé un flic". N'allez pas en déduire qu'il les embrasse tous...

On a pu voir combien se sont révélés ripoux,et après le général Bertrand SOUBELET, c'est au tour du patron de la gendarmerie, Denis FAVIER , général aussi , d'annoncer officiellement le départ de son poste au 1° septembre 2016, à la surprise générale (elle aussi.)