20 05 CCCOssun: LA MAGOUILLE DE FRANCE AU SUMMUM DE SA NOTORIÉTÉ. 

On se disait que tenter le diable n'était pas bien grave et qu'il y avait des limites que nos politiciens locaux n'oseraient pas franchir. Quand on apprend aujourd'hui ce qui se passe sous surveillance, on imagine le pire qu'en tout se passait en vase clos.

Des petits arrangements entre gens biens c'est tellement fréquent qu'on trouve cela normal Et puis on parle souvent mais ce ne sont que des rumeurs.

On se demande comment en ces temps difficiles certains s'accrochent à leur poste  en parlant de sacrifice.   Et voici qu'avec beaucoup d'obstination et un peu de chance il faut le dire aussi on découvre des choses ahurissantes et les preuves aussi.

Voici donc le compte rendu tant attendu de la CCCO du 14 avril qui a suivi la réunion bizarre du 04 avril avec promesse de vente CCCO à SOCATA. La presse avait publié la photo de deux présidents souriants. Il y avait longtemps que l'on n'avait pas vu celui de la CCCO rire autant. À la CDCI il n'avait pas la tête d'un artiste de cirque ayant avalé un clown. Savourait-il son plaisir d'avoir avancé l'heure de la réunion  empêchant  qu'elle soit publique ou riait-il déjà de l'annonce à venir  du rapport des délégations de deux Vices Présidents. 

On attendait ce rapport et son contenu. Avant d'aborder l'ordre du jour il fallait s'accorder sur le compte rendu de la réunion précédente Voici ce qu'il en est des pratiques de certains élus dont on se demande comment ils n'ont pas été plébiscités par les canetons. 

1

2

5

6

7

8

9

Jusque là tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes  et c'est alors que les artifices de la réunion du 04 avril  explosent au nez du président et de ses acolytes. Alors que la réunion avait commencé par une partie rendue volontairement non publique, le conseil avait délibéré sur un projet sur lequel travaillait Maître DUPOUY Nicolas de puis plusieurs années. Si la signature avait été retardée pour cause de stratégie de la SOCATA, le temps était venu de concrétiser et de passer à l'acte notarié. Les membres du conseil et ceux de DAHER SOCATA ont discuté sur la base d'un projet élaboré et peaufiné jusqu'au jour de la signature par maître DUPOUY.

Mais lorsque monsieur Duminy et monsieur Bégorre sont descendus dans un bureau du rez de chaussée, accompagner M. Didier KAYAT et son collaborateur signer le projet , la notaire préposée n'était pas de l'étude de maître Dupouy et son projet avait fait l'objet d'un copié-collé et de la substitution du tampon du notaire prestataire par celui de la notaire de Lannemezan qui n'est autre que la fille du maire d'AZEREIX, président de la CCCO, qui vient de reprenre l'étude de maître MOURNET désormais retraité.

C'est ici qu'interviennent les multiples qualifications pénales des faits. Si certains savaient nécessairement la substitution de notaire opérée, aucun des habitants du canton ne savaient qu'n ne votant pas  FAVARO RICAUD aux départementales, ils voteraient PÉLIEU, mais sanctionneraient le notaire du CANTON. Q'en aurait-il été si le tandem PRG avait été élu au département. Il va falloir que les élus des autres cantons soient clairs sur les choix qui motivent les entreprises qu'ils consultent, mais aussi les bureaux d'études, les banques, les assureurs et autres délégataires de prestations. À quel titre soupçonnerait on l'un de faire ce dont on est sûr que d'autres pratiquent et n'ont été pris que par leur boulimie de confiture, financée par les impôts des canetons. 

Il ne sera pas cette fois question de protection, d'intimidation et autres pratiques indignes d'une république de travailleurs qui paient toujours plus pour quelques profiteurs.

Il ne s'agit plus de rumeurs, mais de faits graves et avérés et la démonstration ira jusqu'à la recherche de tous les complices et leur dénonciation au delà du canton, du département et de la région. Et soyez assurés que si tout ne figure pas dans le compte rendu, tout sera publié.

10

11

RAPPORTS DES DÉLÉGATIONS DES MAIRES DE LOUEY ET DE JUILLAN.

Les arrêtés du président ont l' a déjà vu, avaient été décidés lors des questions diverses et d'un simulacre de vote. La légalité avait été soulevée par M. ASTUGUEVIELLE avant que le compte rendu soit modifié et fasse du même "un membre du conseil communautaire" qui serait donc un autre  puisque le premier aurait demandé une modification et le retrait de son nom. Il appartiendra au juge de rendre à César ce qui lui appartient. Il y avait assez de monde à la réunion pour que chacun sache qui a dit quoi, et à qui. Ce détail ne sert à rien pour le fond et ne vaut que pour la vérité historique qui est un détail à ce stade, tant l'essentiel est ailleurs.

On observera que les rapports sont décidés unilatéralement par le président, au visa de deux articles du CGCT.  (Il semble qu'il y a abus de pouvoir et erreur de droit. au regard des modalités légales)

On constatera également que les décisions sont finalement prises en date du 5 avril 2016, avec effet rétroactif au 1° avril .  Les  vice présidents ne sont pas remplacés et les sommes budgétées, financées par les impôts ne sont pas  réaffectées. La communauté pourrait souffrir d'un travail confié contre indemnités et ne sera plus assuré par les maires qui en étaient chargés puisque la motivation qui serait alléguée serait le retrait de confiance envers ces personnes démocratiquement élues mais dictatorialement privées de leur légitimité. Un déféré préfectoral paraîtrait judicieux, qui permettrait de rétablir la confiance des canetons dans les institutions censées  contrôler les abus et demander au juge les sanctions appropriées.  

Déjà à AZEREIX, depuis longtemps, beaucoup s'interrogent sur ce qu'est devenu le quasi milliard de centimes perçu lors de la vente du terrain militaire et les intérêts élevés que produisait la somme. A ce jour il n'y a plus de placements financiers et au contraire la commune en 2014 a une dette de 647  milliers d'euros soit 620 euros par habitant quand celle de Juillan  n'est que de 394 € par habitant.  La différence n'est pas a chercher dans les services supplémentaires d'AZEREIX dont la fréquence des autocars. On comprend mieux pourquoi l'investissement dans un interphone  à l'école pourra attendre le mois qui précédera les prochaines municipales.

1404-d1

1404-d2

CONSEILLERS MUNICIPAUX DES COMMUNES DU CANTON D'OSSUN, AVANT DE  VOTER CONTRE LE GRANDE AGGLOMÉRATION, COMME VOUS Y INVITE LE PRÉSIDENT DE LA CCCO  ET SES SUBORDONNÉS, IL ÉTAIT TEMPS QUE VOUS SOYEZ AU COURANT.

Les canetons retiendront la leçon et le moment venu devront à leur tour connaître la position de chacun.  Au niveau des pratiques, vous savez désormais. Au niveau de la dette par habitant, faisons un tour du canton et comparez avec les équipements. (chiffres officiels 2014). La  capacité de désendettement est le nombre d'années que la commune mettrait  pour rembourser sa dette en y consacrant ce qui lui reste après paiement du fonctionnement.

AVERAN: 0€                                              0 an                               

AZEREIX: 618 €                                       4,9 ans

BARRY: 731 €                                            nc 

BÉNAC: 737 €                                            2 ans

GARDÈRES: 351 €                                    2,8 ans

HIBARETTE : 201 €                                 2,4 ans

JUILLAN: 393 €                                        3,6 ans

LAMARQUE-PONTACQ: 492 €             6,5 ans

LANNE: 1096 €                                          6,1 ans 

LAYRISSE: 182 €                                       2,7 ans

LOUCRUP: 756 €                                       6,6 ans

LOUEY: 580 €                                            2,1 ans

LUQUET: 247 €                                          6,6 ans

ORINCLES: 570 €                                      8,5 ans

OSSUN: 164 €                                              1,8 ans

SÉRON: 560 €                                             3,8 ans

VISKER: 310 €                                             3,1 ans