LA BALANCE DE LA JUSTICE PENCHE ... ENTRE MENDICITÉ ET DÉPENDANCE

La FRANCE à toujours été le pays des droits de l'homme (et de la femme bientôt, avec la parité et l'égalité des sexes.)

Souvent on rencontre des personnes SDF qui n'ont pour compagnons que des chiens abandonnés par d'autres au moment de partir en vacances. Les laboratoires en utilisent de moins en moins et cela est néfaste aussi aux élevages clandestins, alors les SDF du coin les récupèrent et les nourrissent avec ce qu'on leur donne, gardant pour eux "les restes". Souvent ils demandent "T'as pas une pièce ou deux ?" Un homme en costard trois pièces répond: " T'ais pas au courant de l'arrêté anti mendicité?

À voir le faste déployé à réunir le Congrès pour chanter une "Marseillaise" et rappeler que le charnier des canetons valait bien cette parade en l'honneur de ceux envoyés au paradis; à voir le prix du temps de parole d'un ancien Président dont les canetons ne veulent plus, on reste songeur. Le LabEurope 1 nous donnait son tarif  d'une conférence à Montréal: 250 000 € (245 à 600 € Hors Taxes la place). L'article mentionnait que le CV du show accompagnait le programme, signalant qu'il avait "terminé avec distinction ses études à Sciences-Po Paris", sauf qu'il ne figurait pas dans l'annuaire des anciens élèves.  Le meilleur serait que l'on nous dise que c'est parce qu'il est EN LISTE ROUGE. On pourrait aussi nous dire que c'est parce que l'administration n'a plus de stylo.

"Désolé camarade à la cloche", mais à l'image de la FRANCE et de sa justice,au nom du peuple, au nom de la Liberté, de l'Égalité et de la Fraternité, tu n'auras pas un kopeck. (Cette monnaie russe qui vaut 1/100ème de rouble, soit 2.4 centièmes d'un centime d'euros au point qu'un Kopeck coûte 47 fois plus cher à fabriquer que sa valeur.) En somme, si l'on vous donnait 250 000 Kopecks c'est vous qui devriez 2820 euros et vous seriez fait "roubler".

Pour occuper les enfants faites leur calculer le prix  d'un transfert Bruges-Fresnes d'un "Salam à la com", converti  en temps de parole d'un futur "reparti". ( il s'agit de Bruges, de la Flandre Occidentale, pas celui de la France Girondine"). Ne pas envisager l'hypothèse d'un transport en avion: avec tous ces pirates, ce n'est pas assez sûr.

Et n'allez pas cancaner que la France est au bord du gouffre, alors qu'elle est bien assise au fond et que le budget de la justice est le 43 éme sur 47 pays. Et quand les mauvaises langues clament "ils n'en foutent pas une rame", il faut comprendre qu'en remplaçant la plaidoirie orale, par la procédure écrite, laissant à plus tard, le tout numérique, ils manquent de ramettes.

Cela rappelle un peu l'histoire connue du choix de l'enfer français.par rapport à d'autres. Mais attention de faire le bon choix , il semble qu'ont été retrouvés la merde et le bâton.

Il suffirait de faire comme proposé pour le cannabis. Puisque rien n'y fait pour empêcher le trafic et les règlements de comptes, autant le légaliser. Il mobilise quand même 15 % de la police française et encombre les coffres du 36 quai des orfèvres. MENUCCI qui vole au secours de BAYLET en oubliant d'aborder le problème de fond pour ramener toujours à la seule question du pognon. Pourquoi ne pas dire où va l'argent saisi dans ces trafics: ils sont reversés au "fonds de concours drogue" dont les ressources n'ont cessé de croître (23 millions d'euros en 2011) . 35% vont à la police, 25% à la gendarmerie, 20% au ministère de la Justice, 10% aux douanes et 10% aux ministère de la santé, pour la prévention, et jeune qui meurt c'est un chômeur de moins, et quand c'est un sénior, la caisse de retraite ne s'en porte que mieux (ou moins mal).

On pourrait faire pareil en matière de sécurité routière: Rien n'y fait non plus, alors tant qu'à avoir des voitures qui roulent à des vitesses "supersoniques" autant légaliser les excès. En plus, on meurt plus vite.

Nostracanardus a le sentiment qu'on va en trouver des "ramettes" d'ici les prochaines présidentielles,... sans anticipation. 

Pour l'instant si chaque candidat aux primaires de la droite versait par minute de parole ce que leur patron vaut à l'argus des anciens présidents, le trou de la justice serait vite comblé. Il faut quand même dire que 36 millions d'impayés ce n'est que les frais hospitaliers des détenus, y compris ceux qui sont à la Santé. Il faut ajouter les impayés de la machine judiciaire de 170 millions d'euros. Et le pire vient de l'explication: il y a trop de personnel pour les 25 000 personnes qui entrent dans un tribunal quotidiennement. 

Et pour faire bonne mesure, Bruno LE MAIRE, (qui monte dans les sondages d'on ne sait qui , puisque je ne connais personne qui l'a déjà été?) flatte la croupe des hommes de gauche à qui il reconnait, non la capacité de gouverner (il les soutiendrait), mais assez de qualités pour se déchirer encore un peu plus entre eux . C'est un peu leur manquer de respect que de douter de leur capacité de le faire par eux mêmes. La famille Le PEN, sans son conseil, y parvient très bien. Mais l'extrême droite réunit encore le plus de suffrages. Les primaires, de droite comme de gauche, ne sont qu'affaires d'hommes et de répartition des postes.

Entre donner des croûtons aux canetons et trouver l'homme qui s'affranchira de certains "timbrés" il y a ... tout un programme, à écrire ensemble.  

COMPTE-RENDU D'UNE AUDIENCE "BIO-JUSTICIABLE" ARDÉCHOISE à AUBENAS.  ARTICLE PARODIQUE DU " DAILY BÉRET "

850 pots sur liste d’attente : Rémy P est un apiculteur dépassé par son succès, où plutôt était car sa production vient d’être stoppée net par les autorités ardéchoises. Son miel contenait en effet une quantité importante de THC (tétra-hydro-cannabinol), le composé psycho-actif du cannabis, estimée selon un expert local à « un quart de joint bien chargé par tartine ». D’où provenait cette substance illégale ? De la plantation tout aussi illégale de son voisin, qui sous couvert de cultiver la châtaigne maintenait également un cheptel de près de 200 pieds de cannabis, cachés parmi les arbres et autres végétaux de son domaine de plusieurs hectares. « Les abeilles devaient butiner les plantes du voisin, au lieu de butiner les châtaigners.. » conjecturait le jeune apiculteur lors d’un point presse.

Un café, du pain… et de la Skunk !

C’est un père de famille albenassien qui a découvert le pot-aux-roses en faisant passer un bilan sanguin à ses deux enfants de 7 et 9 ans. « Théo et Théa sont habituellement des enfants très excités, leur mère et moi avons beaucoup de difficultés à canaliser leur énergie. Mais depuis quelques temps, ils étaient très calmes… Trop calmes même; Théo s’est mis à écouter du Sinsemilia dans sa chambre et un dimanche, Théa a regardé une motte de beurre fondre pendant 3 heures d’affilé, en rigolant. On s’est beaucoup inquiétés » déclarait-il, admettant que lui-même et sa femme avaient également développé « un certain penchant » pour ce miel.

Fini la lune de miel

Mais si beaucoup se félicitent de l’arrêt de la production du « space miel », ce n’est pas le cas de tous les consommateurs, à l’instar de Jean-Tristan, 45 ans, l’un des plus gros clients de Rémy qui lui se déclare très déçu. « Avec ce miel je me sens beaucoup mieux, je n’ai plus mes douleurs matinales, je suis de meilleure humeur et j’avais même arrêté de boire ! Là, je sais pas ce que je vais devenir.. j’étais à un demi-pot par jour, arrêter d’un coup va être dur, très dur.. » confiait-il, ajoutant que « si les abeilles trouvent ça bon, c’est que ça peut pas être mauvais pour nous ».

Examiné en laboratoire, ce miel spécial s’est révélé particulièrement concentré en molécules psycho-actives, comme le résume Océane, une jeune lycéenne, consommatrice malgré elle :

« Les miels, il y en a des clairs, il y en a des foncés. Avec celui-là c’est clair : t’es défoncé ! »

Même son de cloche pour Lucette, 78 ans, qui restera longtemps nostalgique de ce «miel magique», qu’elle et ses amies consommaient régulièrement en début de soirée, sous forme de « grog » ou dans la tisane : « Nos parties de Scrabble ne seront plus aussi amusantes;moi ça m’est bien égal ce qu’ils mettaient dans ce miel tant que c’est bio, comme ils disent. Ah si vous aviez vu nos parties ! Qu’est-ce qu’on a ri ! Et pis on osait en mettre des mots coquins ! Je peux vous le dire, une fois j’ai tellement ri avec le mot que la Nini a posé que je me suis fait dessus ! Mon Dieu, quelle rigolade ! ».

Même si la justice n’a pas encore tranché, Rémy P ne pense pas être inquiété, contrairement à son voisin qui a déjà été incarcéré : « Je suis un apiculteur moi, pas un dealer. Si je deviens responsable des faits et gestes de chacune de mes abeilles alors on va où là ? ». Réponse le 18 avril prochain au tribunal d’Aubenas.

Aubenas Abeille