UNE BOUGIE POUR DEUX FLAMMES:

Il s'agit bien sur du premier anniversaire, du premier binôme, du premier conseil départemental des hautes Pyrénées, élu il y à un an par les canetons des 17 communes du CANTON D'OSSUN.

Catherine VILLEGAS et Georges ASTUGUEVIELLE.

Le caneton, en illustration, ne mettra  qu'une page, mais la quatre qui contraste avec la façon de faire d'autres. (Sous réserve, mais sans crainte, que  ce n° 1 ne sera pas le seul comme l'avait été  le "trait d'union" d'un conseiller général prédécesseur, plus général d'ailleurs que conseiller.)

Le document complet est à lire et à conserver  et à mettre sous le nez de ceux qui claironnent beaucoup, mais n'écrivent jamais. C'est déjà un grand changement, puisque chaque écrit donne un droit de réponse.

CDLETTREN°1

Premier constat, ce binôme  pour sa première bougie, semble être de "mèche" dans l'action qu'il mène. Il associe les remplaçants, Nicolas DUPOUY que l'on ne présente pas, sur le canton et bien au delà et Corinne DUHART dont on espère quelle se présentera, le moment venu.  Pour certains "commentaires" qu'il me semble déjà entendre, cette action s'inscrit dans leur domaine de compétences et il est logique qu'il ne traitent pas de problèmes qui ne sont pas de leur ressort. Ils se cantonnent à leur mission et leur mission est de défendre notre canton, au sein du département et en cohérence avec lui. (Voilà, les cloches de Pâques... sujet traité.)

Le deuxième aspect concerne la transparence et les moyens mis en œuvre pour les contacter, l'être par eux et  les rencontrer. Ne rien demander est la façon la plus sure de l'avoir aussitôt. Inutile quand même de demander la lune , il n'y en a qu'une  et est parfois en quartier.

La présentation des communes du canton et l'évolution de la population est loin d'être inutile puisque l'incidence sur les dotations , le mode de scrutin, et la "représentativité" des élus communaux est quand même significative. Juillan est largement en tête, et dépasse avec Ossun les 20oo habitants. Louey progresse et dépasse le seuil des 1000 habitants tandis qu'Azereix régresse et repasse en dessous. (Le résultat du dernier recensement est encore plus inquiétant)

Côté moyens, le département leur en donne, mais peu: Un local , un n° de téléphone  et une adresse de courriel, avec une secrétaire pour le groupe indépendants et territoires, pour vous servir et vous accueillir, avec le sourire en prime.

Il ont créé leur page Facebook et un formulaire de contact. Et chose importante, ils financent leur communication sur leurs deniers personnels et sans utilisation d'argent public.   

C'est dans ce contexte que les canetons n'ont pas à regretter leur choix. Le tandem favori avait demandé le soutien du PRG, sans avoir porté ce flambeau lors des municipales, un an plus tôt. Mais la fin justifie les moyens.

Ce soir même, les élus d'AZEREIX  étaient en mairie, mais en "réunion privée", comme  à OSSUN le soir des résultats du second tour des régionales où une salle pleine était "interdite au public". La privatisation d'un lieu public pour quelques "choisis" réunis autour de l' abreuvoir alimenté par l'argent public. Mao, prévenu trop tard n'avait pas eu le temps de sortir du tombeau, mais pour la prochaine défaite, il se lèvera plus tôt et fera du copédalage avec Trotsky.

En tout cas nos grands communicants n'utilisent pas les moyens prévus pour l'information des habitants qui sont sans doute incapables de comprendre un texte. Même le compte rendu du dernier conseil municipal  a été enlevé du tableau d'affichage et ne figure jamais sur le site internet de la Commune comme sur celui de la CCCO. Pourtant le délai  de recours est de deux mois à compter de l'affichage.

Mais peut-on vraiment agir contre des décisions prises à l'unanimité ?

Demain sans doute on commencera à donner des chiffres qui cachent bien des maux. Il ne faudra surtout pas le dire à tout le monde, puisque si tout le monde sait, il n'y aura plus personne à qui le répéter.