AU COIN DE LA RUE,

Les français ont cette particularité de manger plus de pizzas  que les italiens eux mêmes. Avec le pizzaïolo tout est possible,  faire livrer, emporter ou même consommer sur place.

Toutes les formules se ressemblent mais il est une enseigne tarbaise qui mérite que l'on s'y arrête. Si vous vous  promenez du côté des haras, la promenade vous permettra de vous y  restaurer.

Mais s'il fait vraiment mauvais temps et que vous êtes dans le coin, il vaut mieux  choisir une pizza à emporter, ou plus exactement à "embarquer" et le caneton ne "radote" pas. Allez y sans hésiter pour que ce commerce artisanal ne coule pas.

radeau

TOUJOURS RIGOLO, C'EST DANS LE BÉARN VOISIN QU'UN CANETON SIGNALE AVOIR TROUVÉ UN REVENANT.

Une brigade de canetons  aurait retrouvé un disparu. La performance est d'autant plus forte que personne n'avait lancé d'avis de recherche. Peut être une façon originale justement de se faire connaître.Olivier Dartigolles , élu du front de gauche à fait un retour au conseil municipal de PAU après six mois d'absence (au bout desquels la terre serait toujours globalement ronde). Tête de liste de la gauche au régionales il n'a pas franchi la barre des 5% qui permet de crier "REMBOURSEZ". À l'issue d'une campagne d'extrême gauche menée tambour battu, il s'était recentré sur ses responsabilités de porte parole national du PCF. (Choix cornélien puisque tout se jouait entre lui et l'autre adhérent du parti). Essoufflé par le soufflet, la prise d'air lui a fait comprendre que "la gauche est au bord du gouffre". Il a donc décidé de s'excentrer un peu , laisser la tête de la fédération départementale, où à domicile il n'avait pas obtenu 5% des suffrages, pour s'investir davantage sur le plan national et sur la ville de PAU. (Ça sent le mercato et le transfert à Pau du siège national du PCF, pour limiter les frais de déplacement).  La faute revient, selon le non élu, à tous les élus et aux parlementaires, députés et sénateurs  de gauche, véritables traîtres. S'il a voté pour l'avant projet de BAYROU concernant les halles, c'est parce qu'il trouve qu'avec cet investissement les difficultés vont commencer pour le maire. Quand on est "au bord du gouffre", on a bien besoin d'un coup de pouce. 

Il est tellement recentré qu'il en  paraîtrait concentré. Il affirme penser que la présidentielle rend fou. (Mais n'annonce pas pour autant sa candidature). Il moque  les religieux qui vont en pèlerinage à LOURDES et conseille à MÉLENCHON et  à Jean LASSALLE de s'y rendre car ils entendent des voix,  en pensant que les présidentielles sont la rencontre d'un homme seul  qui se présente devant le peuple. 

Alors là, pour le comprendre, le décentré du bocage, il faut avoir soit beaucoup d'imagination, soit la grippe aviaire, et dans ce cas c'est direction l'abattoir. Ça tombe bien il y en a  justement un à LOURDES, pour la volaille. Il pourra passer par la grotte et dire à Bernadette qu'elle a oublié de dire que l'élection présidentielle serait un scrutin plurinominal indirect à un tour qui s'appellerait "primaires" et serait réservé aux candidats ayant fait moins de 5% des voix, Olivier DARTIGOLLES, évidemment. 

CCCO, CÉ OÙ, CÉ QUI, CÉ QUAND ?

C'était au bâtiment 1, de PYRENE AEROPOLE, le 03 mars 2016, avec un compte rendu affiché pour le 23 mars seulement. On ne sait jamais, Madame la Préfète sera à l'aéroport l'après midi de ce jour là. 

Denis DEPOND et ÉMILIE FAVARO étant absents excusés, c'est Sylvie ESTANOL, élue d'opposition d' Ossun,  qui a été "désignée" par le président, secrétaire de séance. La fermeture de la CCCO approche, il faut plus que jamais pratiquer l'ouverture, et serrer les dents à défaut d'avoir pu resserrer les rangs . Il faut dire que la mission de visser un écrou de douze sur une tige de quinze n'est pas chose facile, surtout quand on a  deux mains gauches.

En premier lieu il s'est agi de voter un avenant au marché passé avec VÉOLIA PROPRETÉ pour le transport des OMR (Ordures Ménagères Résiduelles), non plus au Bécut à Bénac, mais au quai de transfert (À côté de la ferme VERDELIN) sur le parc d'activités des Pyrénées.  La CCCO économisera  4.583 €HT par an. (mais certaines communes seulement sont concernées.)

Quelques avenants, deux emplois précaires et l'attribution d'un marché public de prestations intellectuelles pour l'élaboration d'un PLUi-H à la société CITTANOVA à Nantes pour un montant de 241 222,58 € H.T. Le volet "eau" est estimé à 32 120,00 € H.T. et le volet "analyse paysagère" de 6 316,57 €HT n'est pas confié au même prestataire pour être attribué en régie à Mlle Florie MEDUS. En matière de cohésion, c'est encore la "prime" à la dilution. (Certains canetons y voient une manière déguisée d'adapter la décision à la "qualité" du demandeur. Comme actuellement les dispositions d'urbanisme ne sont pas les mêmes pour deux maisons pourtant voisines. Si CITTANOVA se montrait trop égalitaire, il restera deux solutions pour faire entrave aux décisions.)

La suite concernera le compte rendu de la CDCI du 26 février 2016, dans le cadre de T.O.L. L'ambiance est du style "Je t'aime, moi non plus."  Lors de la réunion, le maire président, toujours pressé de régler des comptes et préserver ses confortables indemnités de fournisseurs de gobelets, avait plusieurs fois tenté de prendre la parole à contre temps et son tour enfin venu il se prévalut de ce 100% qui faisait de lui un véritable pur sang. Par une vieille habitude datant de 1977 il se conformait à SA loi de 39 ans d'age voulant "qu'une délibération prise à la majorité serait réputée prise à l'unanimité". Mais ce qui fonctionne à Azereix depuis 39 ans n'en est pas pour autant légal. "la validation trentenaire" n'est pas reconnue au delà de la table du conseil municipal de l'épine dorsale du département et la capitale régionale d'Azereix.

Tour à tour quelques élus se laissent aller, M.RICAUD, d'abord,  M. BORDENAVE ensuite qui "demande à messieurs Sayous et Laborde de démissionner de leurs Vice Présidences à la CCCO", puis Mme CURBET et M. DARRÉ  "s'indignent à leur tour contre les mêmes. M. LUQUET , qui se défendait d'avoir tenu des propos discourtois quand il était en face de Mme la Préfète, en haut des marches de la Préfecture (avant de se mettre en veilleuse), "indique qu'à sa connaissance, le maire de Louey et les élus majoritaires  de Juillan ont satisfait à une demande expresse de Mme la Préfète pour (lui) écrire et adresser le courrier conjoint  mentionné lors de la réunion". M. PENIN va peut être plus loin encore évoquant "la nervosité manifeste de Mme la préfète lors de la réunion du 26 février, la connivence manifeste de MM PÉLIEU et GLAVANY, qui étaient voisins, pendant toute la réunion et les consignes données par ce dernier avant la dernière prise de parole de Mme ISSON  et avant le vote des amendements. (Curieuse  conception de la démocratie locale qui aurait consisté à voter d'abord et à débattre ensuite). Il considère que cette procédure et le déni de démocratie locale qui l'accompagne est un véritable scandale et une honte pour ce département. Si Mme la Préfète campe sur sa position et persévère dans son projet de grande agglomération, en dépit de l'opposition d'une écrasante majorité d'élus locaux, il envisage de faire démissionner tous les membres du Conseil municipal de Barry et suggère aux autres Communes d'en faire autant, juste avant les élections à organiser au printemps 2017."

C'est dans un esprit plus respectueux des personnes et de leur mandat que Mme PICHON pour LOUEY et M. ASTUGUEVIEILLE pour BÉNAC,  ne remettent pas en cause le résultat sans appel du vote des membres de la CDCI, représentatifs de tout le département, ont préféré s'inquiéter de l'absence de décision et d'action quant au devenir des biens , du patrimoine et de la trésorerie de la CCCO,  que Mme PICHON souhaiterait voir redistribués aux Communes. M. ASTUGUEVIEILLE reproche au président RICAUD de ne pas avoir suivi les conseils de M. PÉLIEU de constituer une Société Publique Locale  ou un syndicat  pour les recueillir. 

Et c'est encore le valeureux maire de Lanne, Monsieur   LUQUET qui remet le couvert et rappelle que le périmètre voté par la CDCI doit être approuvé par 50% des communes au moins,  représentant 50% au moins de la population du territoire concerné, dont la ville de Tarbes qui représente un tiers de la population du périmètre T.O.L. 

AINSI SERA T-IL. Mais est il vraiment nécessaire de répéter en boucle une procédure que Madame la préfète a justement expliquée avec une précision "chirurgicale" en début de réunion. Pour l'heure quelques élus de la CCCO n'ont regardé que leurs intérêts particuliers au mépris de l'intérêt général, quand nos voisins palois, déjà mieux lotis que nous, n'ont pas hésité à faire une  Très Grande Agglomération. Il est remarquable que depuis le mois de janvier nous sommes toujours en attente de la communication promise par le maire président d'Azereix, le dimanche 31 janvier, jour de la fête du village.

Le temps d'informer et de consulter la population  sur la base de chiffres et non d'élucubrations, n'a pourtant pas manqué. 

Que Monsieur PENIN donne sa démission est une chose. Qu'il décide que c'est tout son conseil qui doit le faire en est une autre. Quant à décréter que les autres communes doivent le faire aussi, c'est avoir les yeux plus gros que le ventre. On prête (faussement ) à Henri IV sa conversion au catholicisme et la phrase "PARIS VAUT BIEN UNE MESSE" par son ambition de devenir roi de France et de Navarre. Mais BARRY n'est pas PARIS et BARRY est le seul village du canton d'Ossun qui n'a pas d'église. Alors ce n'est pas là que se dira la messe. 

Pourquoi n'avez vous pas fait un communiqué de presse reprenant les accusations graves que vous portez  sur la probité des personnes que vous citez, en leur absence tandis que vous en aviez fait publier un autre au nom de personnes qui, vous le saviez, ne le cautionnaient pas. 

Ce qu'affirme Monsieur LUQUET est GRAVISSIME. Il se doit de produire la preuve de la connaissance de la demande expresse de Madame la Préfète de corrompre les élus désignés. Les rumeurs je connais, les "fabrications de preuves" aussi, mais je dispose aussi d'une arme absolue: un détecteur de mensonges ...

Faut-il avoir la mémoire courte pour ne pas se souvenir du vote sanction des canetons lors des départementales. Et ce sont les perdants d'hier qui demandent la démission des autres.

"Messieurs les vaincus, démissionnez les premiers." 

Pour  l'instant votez donc les budgets primitifs et les augmentations d'impôts des communes. Les conseils auront 75 jours pour se prononcer sur le périmètre T.O.L. légalement voté, après réception de la lettre recommandée  faisant courir le délai. Mais surtout communiquez par les sites des communes et des intercommunalités que nous payons par nos impôts et que vous utilisez pour une autre destination que celle de vos délibérations et professions de foi. Deux tiers des habitants ont répondu au recensement par internet. Ce sont des outils de travail au service des administrés que nous payons et pas des playstations pour élus en manque de distraction.

Lors des municipales, le débat n'a pas porté sur ce sujet d' intercommunalité et sur les conséquences de la loi NOTRe. S'il doit y avoir "démission" des élus, c'est maintenant.  Le débat sera alors soumis au vote public. Des actes, pas des menaces dont la mise à exécution serait d'ailleurs profitable à notre jeunesse. Quoi qu'il en soit c'est chaque conseiller qui aura maintenant à se prononcer puis à rendre compte le moment venu.

Je suis persuadé que quand j'aurai donné les chiffres que vous cachez si bien, les élus sauront faire leur choix, sans intimidation. Les petits communes et non les petits maires comme vous avez coutume de les nommer, n'ont pas vocation à "gaver" les élus des plus grandes, sous la menace de leur dépendance à la répartition du FAR (Fonds d'Aménagement Rural) et du FEU (Fonds d'équipement Urbain) pour Ossun et Juillan. Cette répartition vient d'être faite avec la  présence et l'indépendance du président PÉLIEU. Ceux qui partagent les positions des "contestataires" du vote de la CDCI et de la main mise de M PÉLIEU et de Madame la Préfète sur les gestions communales le feront savoir lors du vote démocratique qui va suivre. Le temps est révolu où  l'instituteur et le curé étaient les seuls à bien savoir lire et écrire. Mais pour autant ils représentaient le peuple et son bon sens, cela d'autant plus qu'ils le faisaient bénévolement.

M PÉLIEU au fond ne doit pas regretter que son nom n'ait pas servi de caution (circonstancielle) pour faire élire ceux qui aujourd'hui sont ses plus fidèles ennemis.  Pour ce qui est de Madame la Préfète, elle n'est pas élue mais représente l'État et pas un parti. Il paraît d'ailleurs, mais ce n'est que rumeur, que ce n'est pas M. LUQUET qui est chargé de nommer les préfets.   

CE SONT CES VALEURS QUE LES CANETONS VEULENT RETROUVER.