DERNIER JOUR DE RIGOLADE ... AVANT LES PHASES FINALES... 

(25 02 2016 18h00: le dossier Février Mars INTERCOMMUNALITÉ CCCO-CCGAA est à jour des derniers éléments du jour et des cartes des "itinéraires" SÉRON-MONTIGNAC  et AZEREIX- BERNAC DESSUS. qui ont l'avantage d'être à la fois les plus rapides et les plus courts)

Les mêmes causes produisent les mêmes effets. Quand les leaders SYNDICAUX décident d'une grande journée d'action, c'est souvent l'organisation de la casse . Cela ressemble aux conquêtes des grands sommets. C'est toute une équipe de sherpas qui ouvre la route, porte sur son dos matériel et matériaux et quand l'équipe arrive au sommet, CONQUISTADOR descend de la chaise à porteur, plante le drapeau en haut du sommet  et prend la pose pour les photos et les réalisations cinématographiques. Ceux qui ont ouvert le chemin et transporté les caméras sont du mauvais côté.

Quand les plus beaux parleurs sont dans les studios, au maquillage pour le beau reportage, les hommes de paille sont sur le terrain. Plus ils cassent, plus les meneurs sont célèbres. Souvenez vous D'ARCELOR  MITTAL et de l'homme qui menait la barque. Quand elle a coulé, il s'est reconverti et s'est présenté aux élections régionales.

Et c'est bien ce que les dirigeants souhaitent: monter les professions les unes contre les autres.

Tout casser ne sert à rien. Et certains le comprennent bien:

• Paquets masqués pour les buralistes: sacs poubelles sur les radars pour préserver les pompes à fric. Pas de casse et l'état se désole d'un mouvement qui réuni les canetons, fumeurs ou non.

• Idem cette fois avec le monde paysan qui au lieu de s'en prendre aux consommateurs porte la bonne parole aux administrations. Et là ils ont eu l'adhésion de la population.

• Quand les camionneurs ou autres bloquent les routes et le travail des autres, la colère monte. Dès qu'ils lèvent les barrières des autoroutes et rendent le péage gratuit, les dirigeants trouvent plus vite des solutions.

• D'ailleurs au niveau local, regardez ou terminent les "meneurs": dans les fauteuils des élus ou au moins des candidats. CAZAUBON à la région et ses pots de yaourts  sur les linéaires de la grande distribution. N'y touchez pas, ne cassez rien, BOYCOTTEZ juste le rayon. Il n'est pas besoin de verser des cotisations qui vont dans la poche de "meneurs". Quelle déclaration a t'il faite depuis son élection ? (et aux dernières nouvelles il serait électeur à la CDCI ?)

• Pendant la révolution, c'est la tête du roi qui est tombée. Il aurait préféré observer en spectateur le peuple s' entretuer et gérer les intrigues de la COUR.

• Les meneurs de 1968 ont tout fait "casser", mais pour se "caser",  occuper sans diplôme ni compétence les postes qui ont mené à la France d'aujourd'hui. Et le nivellement par le bas continue. Plus les grands patrons échouent plus la prime est grosse. Il faut une cohésion. Du patron au balayeur chacun à sa place dans la société, et celui qui a commencé balayeur fera sans doute un patron plus efficace et plus humain que le "fils de..." ou le "nommé par...".

Quand les "CHARLOTS" chantaient "MERCI PATRON ..." ils en disaient long. Et quand nos politiciens, sous prétexte d'être bien nés se disent aptes à diriger, ils feraient bien eux aussi de passer par la case "apprentissage", qu'ils prônent pour les autres. Ce n'est pas forcément ceux qui manient le mieux le bâton et le couteau qui seront les meilleurs éleveurs ou les meilleurs chirurgiens.   

PJune24022016

Réponse à la devinette du 24 02Tous ceux qui ont une croix ont été condamnés par la justice. Éloquent non ?

HISTOIRE LOCALE...

C'est l'histoire d'un DGS qui sort d'un cocktail déjeunatoire. Lorsqu'il peut enfin sortir après avoir contrôlé le lavage et l'essorage de ses précieux gobelets recyclables par l'ambassadrice  du recyclage, le nettoyage des sols par la technicienne de surface et la fermeture des portes par la consul(e) en charge du digicode , il peut rejoindre prestement sa voiture enfin "localisée" grâce aux bandes blanches réfléchissantes (elles), qui lui servent de repère pour le garage.

Complètement bourré, il démarre en trombe tous feux éteints, se trompe de maison , mais trouve l'endroit bien équipé pour terminer agréablement sa longue journée.

Avec instance, il sonne à la porte des occupants. L'homme de la maison demande furieux: Qu'est ce que c'est ? Que voulez vous?

- Viens, il faut que tu viennes me pousser . Viens vite. Viens me pousser répond l' éméché.

-  Je vous connais pas, et il est quatre heures du matin. Je travaille dès le petit matin, alors ne me dérangez plus.

Il retourne dans sa chambre et se remet au lit. Son épouse qui a tout entendu le sermonne un peu: Tu sais si ça m'arrivait ou à toi aussi, on serait contents de trouver quelqu'un pour nous pousser.

- C'est vrai, mais je suis crevé, il fait très froid et en plus et il est bourré.

- Raison de plus pour l'aider puisqu'il ne s'en sortira jamais seul. Un peu de charité chrétienne, même si nous sommes poussés à la laïcité.

- Bon c'est vrai. J'aurais du remord, je me rhabille et je sors.

Arrivé dehors, dans la nuit noire, le froid glacial et le brouillard givrant, il n'y voit rien et se met à appeler: "Je me suis habillé pour venir vous pousser, mais vous êtes où ?"

Et notre DGS bourré qui se met à bégayer: " Là, là... juste ... juste à côté...sur la balançoire."