L'AVENIR DU DÉPARTEMENT  CE JOUERA DANS LES MOIS QUI ARRIVENT. LA LOI NOTRe, DE LAQUELLE LES CITOYENS ONT ÉTÉ MALICIEUSEMENT ÉCARTÉS DES DÉBATS ONT ENCORE LEUR MOT À DIRE.

Un lien vers une Enquête Préfectorale figure en fin du billet du jour 

Les douze mois de l'année ont joliment été présentés comme douze pages blanches destinées à écrire l' organisation de notre département.

Rien de cette réorganisation  pourtant prévue depuis 2010 n'a fait l'objet du débat des municipales. Les élus municipaux l'ont été sur leurs projets ou bilans, mais n'ont pas été mandatés pour réorganiser entre eux les intercommunalités, passant le sujet sous silence. Ils n'échapperont pas pour autant, le moment venu à rendre le bilan qui comprendra ce volet essentiel pour l'avenir.

Par le passé déjà, par égoïsme et intérêts personnels, les élus avaient rejeté un projet bâti autour d'un triangle magique TARBES -PAU -LOURDES avec un aéroport commun et un centre névralgique sur le plateau de GARDÈRES. Mais trop d'intérêts particuliers auraient été sacrifiés et les privilégiés se sont mis d' accord pour faire de ce triangle celui des BERMUDES. L'union sacrée des élus n'est pas chose difficile. Il suffit de mettre sur la table l'argent des canetons à se partager et les meilleurs ennemis du monde ne tarissent pas d'éloges sur l'incapable d'hier qui cachait ses qualités. Les troupes armées trépassent  mais les élus repassent. Il ont cette faculté d'adaptation et de changement  rapide qui fait les grands hommes et vaut tout l'or du monde. C'est ce qui les distingue du simple quidam.   

Après les municipales, on a enchaîné sur les départementales puis les régionales, focalisant l'attention sur le subsidiaire, tandis que le principal se traitait par sous seings privés.

Aujourd'hui bien des choses ont avancé et des intercommunalités ont été validées qui ne présentaient pas de difficultés majeures tant l'évidence de d'union dépassait  les divisions.

La première page de l'année est déjà close  Janvier se termine ce week-end et avec lui la litanie des vœux. Reste maintenant à les voir exaucés. Et c'est avant les vacances d'été et la rentrée de septembre où les présidentielles seront lancées , que notre paysage local va être modifié.

Le 31 mars 2016 , donc dans deux mois, le Schéma Départemental de Coopération Intercommunale sera fixé par arrêté de Madame la préfète.

Avril et juin seront les mois de la mise en musique juridique et le 1° janvier 2017  sera l'occasion de recevoir les vœux du président de notre nouvelle Communauté de Communes ou d'agglomération.

Et c'est là que les vieux démons reviennent. Tout le monde se veut surbooké, pressé, toujours prêt à foncer. C'est important maintenant de pouvoir dire "je n'ai pas le temps" jusqu'au point extrême de ne plus trouver le temps de ne rien faire.

La tendance s'inverse un peu semble t-il puisque l'espérance de vie baisse, tendant à prouver que les gens sont moins surbookés et reprennent le temps de mourir, mais pas longtemps quand même: un instant seulement.

LA PLUS GRANDE DIFFICULTÉ CONCERNE LE BASSIN TARBAIS: NI LE MAIRE PRÉSIDENT DE LA CCCO , NI LE MAIRE de TARBES  NE VEULENT FINIR EN T.O.L.

L' action du premier, qui emploie sur son territoire un tiers des emplois du département  est trop attaché à la Liberté, l'Égalité et la Fraternité ne veut pas recevoir un reçu pour solde de tout compte après avoir tant donné pour de maigres indemnités ramenées au nombre de canetons. Pilier Républicain de Gauche, il ne lâchera pas son modèle convoité par tous. 

Dans son village d' Azereix  dont les sentiers de randonnées sont encombrés il doit encore terminer le chantier de liaison du Mardaing au Souy. Mais le ralliement de la Communauté des Communes Gespe Adour Alaric forte de plus de 4100 habitants permettrait peut-être d'envisager une liaison ALARIC-SOUY propice au transport fluvial  et si Tarbes  doit poursuivre son développement, un amendement sera sans doute adopté à l'unanimité. Ce 30 01 2016 le "Les républicains" dira par vote interne qui est le futur Président du premier parti départemental. Si la reconduction du "sortant" est assurée, son alliance avec Mme Chantal Robin RODRIGO ne peut que favoriser un avenir plus glorieux encore que le passé.

D'ailleurs tous les sondages convergent pour constituer une petite principauté, un "pas de la case local" sans taxe ni chômage , indépendant et autonome . Une Ambassade dans chaque commune et un Consulat à MONTIGNAC. "Un Pas de la Case départ"

QUELS SERAIENT LES AVANTAGES DE CE DÉCOUPAGE ?

D'un point de vue économique l'avantage pour la CCCO n'est pas l'objectif recherché. C'est surtout l'aspect social et celui de gouvernance qui ont le plus d'intérêts.

La gouvernance permettrait de remettre un peu de moralité dans la gabegie publique. Il parait logique que le meilleur dirigeant de France soit plus récompensé que ceux qui ne gèrent pas correctement et réclament un parachute doré. Il sauteront avec un sac à dos.

Par ailleurs  le côté humain et social prime et Tarbes a bien besoin d'aide, victime d'un complot.

Le Grand Tarbes ne fait rien et du coup le Petit Tarbes gagne du terrain.

• Le TPR est "fédéré"

• Les Haras manquent de palefreniers, par manque de formation 

• La circulation est difficile et les bouchons fréquents

bouchonstarbes

• du coup les places sont chères et les distributeurs automatiques d'amendes chauffent.

• la fourrière déborde et il faut réquisitionner la SPA en relâchant les chiens pucés et ramasser les crottes, ce qui crée bouchons  et embouteillages. 

• vous l'avez compris c'est un pan de République qui est menacé.

• Le congrès de gynécologie, rebaptisé INFOGYN, accouché par le Docteur Michel Dages-Bié et tarbais depuis 29 ans ,part sur Pau, au parc Beaumont, avec tout ce que cela comporte comme "effets secondaires."

• Toute la chaîne sera touchée et rien n'arrêtera le rouleau compresseur. Les structures ne permettront plus de grandes manifestations.

• les " petits  as " sont convoités et comme pour infogyn, on peut penser que pour l'honneur de leur "papa" ils resteront encore à Tarbes. Mais si un département voisin offre des structures plus luxueuses, il ne faut pas être grand visionnaire deviner l'avenir.

• Si l'on veut bien se souvenir que TARBES n'avait vu un de ses régiments "sauvés" que grâce à Philippe DOUSTE BLAZY qui avait obtenu qu' Alain JUPPÉ le maintienne au détriment d'un régiment bordelais, on peut se demander qui  portera à PARIS la voix de notre département.

Il est déjà "un cul de sac régional, et le sera  plus encore quand la liaison Toulouse Bordeaux sera l'axe naturel interrégional ? 

Tout cela sera la conséquence non pas d' un manque de "chance" mais de la responsabilité de quelques uns de ne pas avoir voulu la saisir pour des intérêts personnels. "On verra bien demain..." mais tout va très vite et un train qui passe à vide c'est une ligne qui sera supprimée à très court terme.

"POSITIVER" ne sert à rien. L'économie ne fonctionne pas à l'affectif. Par contre si elle fonctionne bien, alors elle peut-être utilisée avec humanisme. 

Pour en finir aujourd'hui je vous invite à vous rendre sur le site  ci dessous qui concerne une enquête "conforme à la loi NOTRe", accessible depuis le site de la préfecture . Essayez de répondre aux questions en toute objectivité. Si arrivé au bout vous  êtes capable, comme disait Coluche de comprendre la question alors envoyez vite un CV à l' Élysée et postulez pour le ministère du "numérique". Vous pouvez aussi participer à "questions pour un champion".

Mais comme Robert Vignes l'avait dit pour la fermeture de la bretelle de Juillan, vous avez été mis au courant : C'est paru au Journal Officiel, la Bible Politique de tout bon laïque.  

Pourquoi chaque commune n'a ni informé sur son site internet, ni recueilli l'avis des habitants sur leur volonté ou non de participer à une grande intercommunalité. Les hommes en place aujourd'hui ne seront plus là demain, mais une mauvaise décision ne se rattrape pas facilement . On le voit avec la bretelle de Juillan. On gaspille de l'argent pour détruire de l'existant, mais pour rattraper le coup, c'est moins évident. Ça peut marcher, avant des élections, mais le coût, lui ne se rattrapera jamais. 

Participez au sondage Préfectoral. Si tous ceux qui viennent sur le caneton jouent le jeu, nous montrerons qu'il ne suffit pas d'appeler une loi: loi NOTRe  pour laisser quelques uns faire la LEUR.

L'accès n'est pas très "intuitif" et même plutôt mal conçu, mais au moins il existe. Vous pourrez donner votre avis mais vous rendre compte aussi de ce qu'est le "numérique" pour l'administration... Un fois sur le site il faut arriver sur l'enquête par un chemin assez complexe, puis il suffit  de noter.

www.hautes-pyrenees.gouv.fr