INTERCOMMUNALITÉS: SI VOUS VOULEZ SAVOIR CE QUE VOUS PENSEZ ... CONSULTEZ LA PRESSE 

Les canetons de plus en plus avertis, ne prennent pas pour argent comptant ce que la presse leur résume à sa façon, sans respect du contradictoire, souvent sans vérification et sans information véritable. Mais avec les moyens actuels de communication ne pas donner la possibilité de vérifier les sources est suspect d'avoir des choses à cacher.

Tout le monde a le droit d'avoir sa propre opinion mais le devoir d'information n'est pas la manipulation des esprits.

Aujourd'hui il est beaucoup question de Grande Agglomération et de nos INTERCOMMUNALITÉS dont le sort sera scellé le 30 mars 2016.

Mais ou est l'empressement à nous mentir. Un point est acquis pour les communes qui ont dit oui au projet d'avenir, mais cela se complique dès que les intérêts particuliers passent avant le général.

L'intercommunalité qui pose problème est sans doute celle où se trouvent les centres vitaux de notre département: TARBES-OSSUN-LOURDES (T.O.L.) pour "l' appellation" mais en fait LE GRAND TARBES, LA COMMUNAUTÉ DE COMMUNES DU CANTON D'OSSUN dont Juillan est depuis longtemps maintenant la ville phare, et la Communauté des Communes du Pays de Lourdes. Si ce rendez vous avec l'Histoire est manqué il faudra alors savoir à QUI les générations futures l'auront dû.

Alors un petit "encarté" présentant un territoire divisé, un raccourci facile qui assure que 62.000 habitants de 35 communes sont défavorables et 37.000 habitants de 16 communes seraient favorables, n'est qu'un déni d'une information digne de ce nom.

Où est le travail d'investigation. Qu'elles sont les communes qui sont contre et quel est le sens du vote de chaque conseiller municipal Ils doivent assumer les responsabilités qu'ils ont voulues.

Au risque de répéter encore, et ce n'est pas fini, lors des élections municipales de 2014 le débat n'était pas sur la place publique. Dès lors les élus se devaient de consulter les habitants sur une question qui dépasse largement le nombril de quelques personnes qui craignent pour leur portefeuille.

Pourquoi les délibérations des conseils municipaux et les sens des votes ne figurent ils pas sur les sites internet des communes, des intercommunalités où de la Préfecture si des petites communes manquent de moyens matériels et humains mais ont aussi le droit de communiquer. Vous nous gavez en permanence de transparence, d'informations de participation, de mutualisation des moyens. Alors mesdames et messieurs prouvez nous que vous ne nous mentez pas.  De nombreux canetons sont prêts à participer ENTIEREMENT BÉNÉVOLEMENT à la réception, à la numérisation et à la diffusion de vos délibérations.

Lorsque l'heure de rendre des comptes viendra, c'est à dire très vite il faudra que votre décision figure à votre bilan. Vous l'avez vu, ce ne sont pas quelques lignes sur un journal qui ont valu pour contrat entre la FIFA et PLATINI.

Pratiquement aucun journaliste n'a assisté aux délibérations dont ils nous expliquent aujourd'hui le "déroulement." Des bandes sonores sont à votre disposition qui démontrent que le débat public et l'information n'ont pas eu droit de cité. Des intercommunalités ont rendues des décisions arbitraires avant la réunion des conseils municipaux. Nouvelle duperie.

Quand des élus se permettent de dire qu'ils feront la loi et que les préfets passent et sont remplacés avant d'avoir ouvert le moindre dossier c'est une écharpe noire qu'il vous faudrait. Vous avez le droit d'avoir votre vision des choses et penser que l'avenir sera plus beau dans un vase clos. Peut être même aurez vous raison. Mais ne vous cachez pas. Dans un cas comme dans l'autre votre nom sera associé à l'avenir de notre département. Alors courage...

Notre département manque d'hommes de renom. Pour l'histoire on rappellera que c'est à Bertrand BARÈRE que nous devons son existence. En dépit du relief qui aurait plaidé en faveur d'un rapprochement de la plaine de Tarbes avec son voisin Palois, alors que le plateau de Lannemezan avait plus de liens avec les Comminges voisin, le révolutionnaire imposa SON découpage et fut aussi  grand contributeur à celui de la tête du Roi. Puis il vit celles de ses amis DANTON et ROBESPIERRE tomber à leur tour dans le panier d'osier. Et voilà que ses convictions en prirent un coup lui qui tenait surtout à son cou. Alors la Monarchie rétablie le voici revenu "Cireur de pompes en chef  de la nouvelle couronne. Le département ? il était comme nos élus et n'en avait rien à cirer" L'histoire retiendra peu de choses glorieuses  si ce n'est une rue à son nom et ses horodateurs.

Autre grand homme, Ferdinand FOCH.( Pour vous faire travailler un peu et réfléchir, je vous invite à rechercher la symbolique des statues des cavaliers militaires, et le rapport qu'il y a entre la gloire du cavalier et la position des jambes du cheval ( À terre...levée(s) , cheval cabré...). Notre Ferdinand fut au final exilé pour avoir été un grand pourvoyeur de chair à soldats pour l'ennemi. Au final il nous reste surtout deux femmes Yvette HORNER à l'accordéon et Catherine LABORDE à la météo. A qui reviendra l'honneur (ou le déshonneur) d'avoir eu raison de l' État. En tout cas les candidats semblent nombreux et les places chèrement disputées.

Mais maintenant vous commencez à comprendre l'esprit des canetons que vous avez pris pour des moutons: Comptez sur eux pour vous rappeler qu'à l'origine vous deviez être serviteurs mais vous êtes très vite pris pour le Seigneur.

(Retournez donc écouter la "chanson des poilus de CRAONNE" Imprégnez vous des paroles...)     

AU REVOIR...

Pour ceux qui se souviennent où qui ont revus ces images inoubliées, c'est sur ces deux mots que l'acheteur d' avions "renifleurs de pétrole" avait laissé la chaise vide en quittant l'Élysée.

Pour "rebondir" sur le point de vue précédent, c'est  la Préfecture qui aujourd'hui perd un de ses piliers. C'est  toujours ainsi, c'est quand on s'en va qu'on est le plus regretté. Ce qui a été remarqué curieusement, c'est la longévité à ce poste traduit justement  la presse en nombre d'élections (super)visées et en nombre de préfets "consommés. Je ne partage pas ce point de vue, mais n'impose pas le mien aux autres. L'expérience parfois montre que l'habitude joue des tours à ceux qui pensent que leurs amours dureraient toujours. L'homme nous dit-on, va "désormais" vivre pour lui même. Je me suis trouvé confus car parfois l'inconscient trompe et au premier coup d' œil j'avais cru lire "par" lui même. Comme quoi on est parfois "conditionné". Cela ne prive pas du droit de vote. Du coup, je me suis auto-cloué le bec et regardé le couronnement des trois poules.

Bonne et longue retraite en tout cas. Sans haine ni oubli.